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par forger une belle épée
pour le prince. L'apprentie tapissière ne tisse pas le tapis préféré de la reine
avec ses premiers fuseaux.
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[Maël Theirmall]

L'Harmonie passe aussi par la Diversité,
tel le ciel embrasé d'une soirée d'été.
[Laranith]

Un par un, il traîna les corps jusqu’à la falaise et les jeta à la mer afin de leur offrir une sépulture rapide...

Et afin de libérer la clairière de ces putrides émanations. La nature n’avait pas à contempler la folie des hommes.
Elle n’avait pas à supporter la barbarie des êtres qu’elle avait un jour engendré...
[Trucid]

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 Un Diable parmi tant d'autres

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AuteurMessage
Synëal Roguar

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Messages : 5
Date d'inscription : 25/05/2012
Localisation : Pas-de-Calais...Du moins pas encore.

MessageSujet: Un Diable parmi tant d'autres   Ven 22 Juin - 21:37

( L'action se déroule dans un monde alternatif au nôtre. Certaines choses sont semblables à celle de notre société actuelle, mais dans le chapitre qui suit, je n'ai pas encore expliqué toutes les différences notables. Bonne lecture! )

1: Influence

C'était une nuit froide. Froide comme la lame d'un couteau qui pénétrerait la chair de part en part. La brise était légère, mais trahissait tout de même la morsure âpre d'une fraîcheur peu commune. C'était pourtant une saison réputée pour une température clémente. La lune, voilée par les nuages qui glissaient paresseusement dans le ciel sombre, peinait à envoyer sa lueur intermittente sur ce monde endormi.

Sous cette voûte mystérieuse, ponctuée d'étoiles encerclant un astre triste, s'étalait toute une plaine de toits serrés les uns contre les autres, séparés à peine par de petites allées herbeuses et carrelées d'argile. Tout était silencieux, comme baigné dans une eau profonde. Quelques bruits, somme toute très lointains, subsistaient dans l'écho vide de la ville. On pouvait entendre un chien protester après un noctambule qui s'approchait trop de son grillage, et aussi une chouette qui ne connaissait pas le sommeil, et qui hululait après ses congénères. Il y avait une certaine mélancolie sur ce panorama. Rien n'était animé, mais tout était encore illuminé par les lampes halogènes présentes à chaque coin de quartier.
Non loin des aboiements, une silhouette sombre se découpait dans le halo conique qui tombait d'une de ces lampes. Elle chancelait, trouvant un chemin droit quelque peu hésitant. L'individu qui s'avérait être un mâle d'origine sudiste au vue de sa peau halée, âgé d'une trentaine d'années environ, était habillé d'une veste dont le col pendait négligemment sur l'épaule droite, sa chemise blanche, agrémentée de quelques tâches douteuses. La cravate, auparavant impeccablement nouée autour du cou, tenait sur les derniers plis de tissu. Un mouvement un peu brusque de cet homme et elle tombait mollement sur le sol, flèche inutile n'indiquant plus de direction tendancieuse.

Ses jambes se mirent à flageoler et il dut s'appuyer contre un mur pour ne pas tomber. Éméché comme il était, il était encore étonnant que sa conscience puisse encore garder quelques instincts primaires. L'alcool n'était peut-être pas suffisant pour refouler à l'humain toute intelligence, il en gardait tout de même quelques bribes malgré tout. Et c'est à ce moment-là que la cravate chuta. Au revoir, petit bout de coton à 10 holies1.
Il étouffa alors un rot gigantesque, qui faillit lui faire rendre le contenu de son estomac. Il soupira en gonflant les joues, se tapotant le ventre, et fut surpris par un hoquet. Il attendit là quelques instants, la main posée sur une surface qu'il ne sentait plus même pas, et reprit son cheminement pénible vers un foyer où – il l'espérait – le sol tanguerait moins.
Il passa devant le grillage défendu fièrement par un golden retriever, qui aboya encore plus férocement envers ce bipède d'où émanait des effluves qui excitaient ses sens. L'autre s'arrêta devant lui, dévisagea la boule de poils rousse et blanche, qui lui montrait les crocs, les yeux luisants sous le clair de lune.

« Ta gueule...Sac à merde! » s'exclama l'homme.

Amusé par sa propre injonction, il gloussa et emboîta le pas, en secouant la tête. Le chien, curieusement, s'était tu.

Quelques minutes plus tard, il gagna le fameux foyer qu'il avait tant peiné à attendre. Celui-ci était plongé dans la pénombre. La portée des lampadaires n'allait jamais jusqu'à sa propriété. Dans la nuit, à presque deux heures du matin, c'était peu pratique, et intérieurement, il râlait. Son corps, lui, était en mode automatique et s'efforçait de guider sa main tenant une clé de laiton vers une serrure trop capricieuse qui refusait de se faire pénétrer. Finalement, après maints tentatives, il finit par insérer le petit bout de métal. Le bruit du verrou qui se déclenchait lui parvint de loin. Il passa le pas de la porte et fut alors frappé par quelque chose de curieux. Malgré ses sens voilés et bridés par les effets de l'éthanol marié à une fermentation poussée et un arrière-goût de raisin, une odeur s'immisçait avec force dans son nez. Il avait déjà senti ça auparavant. Comme quand son grand-père qui conduisait un tracteur, quand il montait à côté de lui, et que l'engin déposait des engrais sur les allées de choux-fleur. A ce moment-là, il croyait bien qu'il n'y avait que son odorat en marche. Le reste, son salon plongé dans l'obscurité, le ronronnement de la télé où le son avait baissé dès qu'il était entré, tout ça, il ne le percevait pas. Du moins, pas tout de suite. L'odeur pestilentielle de fertilisants était trop présente. Il aurait juré qu'un fermier avait vidé un sac de fumier dans son vestibule. Il avança d'un pas, toujours chancelant. Son esprit était encore embrumé, mais il reprenait peu à peu le contrôle de son corps, tous ses sens en alerte le maintenant en condition.

Sur l'écran plasma de la télé, dont la lumière bleutée perçait les ténèbres, on y voyait un talk-show, réunissant un homme qui balbutiait des paroles dont les oreilles bourdonnantes de l'ivrogne ne saisissaient pas le sens, et une femme à l'air sévère. Il fixa longuement l'appareil, comme hypnotisé, se demandant de quoi bordel l'animateur pouvait-il parler...Non en fait, ce n'était pas du tout la question qu'il fallait se poser. En partant, il n'avait pas allumé la télé. Il n'y avait pas touché selon ses souvenirs? Alors qui? Ou quoi?

Il avança d'un pas, et tourna la tête. Il se glaça instantanément sur place et dessaoûla presque aussi vite. Des chaussures cirées dépassaient d'un pantalon élimé en tweed, décousu sur la jambe droite sur quelques centimètres, surmonté par une veste miteuse d'une teinte marron très foncée, virant presque au noir salissant. Tout cela appartenait à un être dont le visage blâfard était entièrement visible même dans les ombres de la pièce. De longs cheveux roux aux reflets dorés tombaient d'un haut de forme cerclé d'un ruban rouge. Le tout était confortablement calé en arrière dans le fauteuil.

« Marco. » sussura l'étranger.

Le dénommé Marco déglutit. Un odieux rictus déformait la bouche de son interlocuteur. Les lueurs de la télévision dansaient sur son visage vicié par une expression qui n'était pas humaine. Ses pupilles dorées plantées au milieu de ses yeux noirs faisaient penser à ceux d'un prédateur félin...

Le propriétaire ne bougeait plus du tout. Il avait repris conscience plus vite qu'il ne fallait pour le dire. On n'aurait pas dit à ce moment-là qu'il avait bu à lui seul une bouteille de vin et quelques shooters de rhum. Il avait même l'air d'un enfant effrayé devant quelque immonde chose venue d'ailleurs. Une désagréable sueur froide coulait le long de son dos. La chair de poule hérissait les poils de ses avant-bras dégandés, et lorsque l'inconnu prit la parole à nouveau, il fut pris d'un frisson d'angoisse incontrôlable. Le genre de frisson qu'on avait surtout lorsqu'on avait l'impression d'être subitement observé par tout le monde.
« Tu es rentré tard, ce soir. Comment cela se fait-il? »

Marco voulait s'enfuir. Marco voulait fuir de sa propre maison et ne jamais y retourner. Il se voyait déjà remonter la route en courant, ne jetant aucun coup d'oeil en arrière. Mais une poigne invisible retenait ses chevilles et le clouait au sol. Il essaya de détenir son regard de celui de ce personnage étrange mais n'y parvint pas.

En réalité, il l'avait déjà aperçu plusieurs fois. Il s'était même entretenu avec lui. Mais il ne se souvenait pas qu'il avait de tels yeux...Ou alors, à chaque fois, était-il dans un tel état d'ébriété qu'il ne s'en rendait pas compte? Leurs précédentes entrevues avaient toujours été comme celles de camarades qui se connaissaient à peine mais qui trouvaient un intérêt à parler tous deux, notamment pour parler philosophie. Marco n'était qu'un designer, il n'avait jamais suivi d'études littéraires, mais il lui arrivait de se questionner sur quelques fondements basiques de la vie.

Il connaissait aussi son prénom. Mais pas son nom bizarrement.

Synëal.

Avec la double voyelle qui avait laissé pensé à Marco que celui-ci venait d'un autre pays – il ne croyait pas si bien dire.

Ces souvenirs commencèrent à évacuer sa peur. C'était rassurant de se replonger à une époque où Synëal n'avait pas l'air d'un tueur en série. Il poussa un léger soupir et réussit finalement à accrocher son regard à l'écran plasma, où la femme à l'air sévère piaillait en niant de but en blanc que les phénomènes paranormaux n'existaient pas en ce monde. Les voix qui émanaient de l'appareil étaient désormais plus distinguables.

« Je... », commença Marco.

« Tu buvais. Eh ouais! », lança alors Synëal, en tapotant du bout de son doigt sur l'accoudoir du fauteuil d'un air impatient.

L'autre soupira. Même s'il avait bu, ça ne se voyait plus maintenant. À cause de lui.

« Et puis...Et puis, d'abord, qu'est-ce que tu fous chez moi? » s'emporta alors Marco en désignant le fauteuil de sa main. « C'est ma maison, au cas où tu l'aurais pas remarqué! J'avais fermé la porte à clé...T'es entré par où, bon sang? »

Le rouquin le toisa de ses yeux hétéroclites, puis s'esclaffa franchement en agitant la main près de son visage.

« Oulà, dis donc, je pensais qu'on était potes, mon vieux! Mi casa es tu casa! Comme on dit par chez vous. Pas besoin de t'emballer comme ça...Respire un bon coup. Tu dois avoir encore de la fumée de clope dans tes poumons tous pourris. »

Aussitôt, comme si une formule magique avait été lancée, Marco se détendit. Il n'avait plus du tout peur. La sueur froide n'était même plus un souvenir. Juste une bribe vaguement lointaine. Il avait eu peur, il avait même été surpris, mais c'était passé. Il avait raison quelque part. Ils étaient potes. C'était flatteur en fait. Il ne soupçonnait pas que cet homme, aussi bizarre fut-il, le considérait comme un ami. Il en oublia même de se questionner sur la façon dont Synëal avait pu entrer dans la maison sans effraction. Il alla s'asseoir à côté de lui en se laissant tomber sur le cuir, qui émit un son proche d'un soupir de protestation.
« J'ai bu, oui c'est vrai... » , admit Marco. « Mais t'es pas ma femme, hein, donc j'ai pas de comptes à te rendre...Encore moins quand tu entres chez moi sans me prévenir! »

Synëal le dévisagea d'un air très sérieux.

« Je ne suis pas ta femme, certes... » répondit-il simplement, articulant correctement les mots.

« J'en ai marre, Syn', tu peux pas savoir, elle me manque...J'ai personne à qui en parler. Richard répond même pas à mes textos, il regarde son portable quand ça l'arrange. Et encore, depuis la dernière fois, je pense que même s'il le regardait, il daignerait même pas répondre. » Soupir profond et dépité de Marco. « Sa copine, là, Lyvie, c'est pas mieux. Putain, qu'est-ce que je l'aime pas cette cruche. C'est sa meilleure amie, mais j'ai envie de la claquer! Si c'était une simple inconue, je lui aurais déjà collé une balle dans la cervelle...Mes parents, beeeen...ils ont jamais approuvé notre mariage. Ils ont tout de suite considéré Julia comme un pute... »

Il leva les yeux au plafond, avec une petite larme perlant au coin d'un oeil, les paupières déjà rougies et les pupilles brillantes.

« Putain...Ils avaient raison, ces cons. Mais je l'aime! »

Synëal avait déjà détourné la tête, le regard dur et pensif en même temps. Un coin de sa machoîre se serra. A côté de lui, Marco commençait à sangloter, la tête encore en arrière, pinçant ses paupières en retenant difficilement ses hoquets de tristesse.

« Pourquoi elle fait ça, hein? Pourquoi...?

-Le pire, c'est que tu vis encore avec. » répliqua Synëal d'une voix sans ton. Pas de pitié, pas de compassion, juste une constatation pure et simple.

« Je peux pas la faire gicler comme ça. Je peux pas. Je l'aime comme au premier jour. Tu sais... »

Marco renifla bruyamment, essaya ses yeux du dos de sa main et regarda son ami en ajoutant.

« Je suis sûr que si je m'étais mieux occupé d'elle, on en serait pas là...

-Arrête...

-Mais si, j'te le jure, ça doit être de ma faute! J'suis toujours pris par mon boulot, j'suis maladroit avec mes amis...Oh et puis j'suis en froid avec sa meilleure amie, ça doit la refroidir tout le temps ça...

-Marco...

-...Et puis, pour notre mariage, j'ai pas réellement fait d'efforts, faut l'avouer...C'est elle a qui presque tout organisé...Moi, j'ai juste demandé à un pote barman de rappliquer...Tu parles d'implication, j'ai presque rien foutu...

-MARCO! » explosa alors Synëal en plaquant sa main sur son épaule, ses yeux lançant des éclairs.

Vous avez tout à fait raison d'être en colère, monsieur, disait derrière la femme acariâtre du talk-show.

Sous le mouvement brusque de son ami, Marco sursauta presque, et prit un air surpris et ébahi.

« C'est pas ta faute si elle a décidé d'aller sucer d'autres pines que la tienne! C'est pas ta faute si elle est devenue une salope qui se fait fourrer par ton meilleur ami! », pesta l'homme roux.

La bouche de Marco s'ouvrit lentement, mais pas pour parler. Juste parce que ses poumons avaient besoin d'une nouvelle rasade d'oxygène pour assimiler les nouvelles informations. La réaction violente de Synëal l'avait complètement pris au dépourvu. Et ce déluge de mots vulgaires...Il l'avait toujours entendu s'exprimer plus ou moins dans un langage soutenu et très correct. Pourtant, les insultes avaient coulé de sa bouche avec un tel naturel...Mais évidemment, ce n'était pas ce qui le choquait le plus. Il avait parlé de Richard...Comment savait-il? Du moins, comment pouvait-il l'affirmer avec ce ton certain? C'était une blague ou quoi? S'il voulait le consoler avec ça, il pouvait retenter sa chance. Ça ne l'amusait pas du tout.

Il secoua la tête, comme pour tenter de remettre de l'ordre dans ses idées.

« Nan mais attends, qu'est-ce que tu...

-T'as très bien entendu. T'es juste un foutu couillon qui ne voit même pas la vérité en face. Comment ça se fait que Julia a le numéro de Richard, alors qu'elle t'avait juré n'avoir le nom d'aucun mec dans son répertoire? »

Rachida, putain...Maintenant qu'il le dit, je me suis toujours demandé qui était cette Rachida. Une ancienne amie de collège? Mon cul!

« Comment tu...? 

« Comment? Pourquoi? Quand? Quelle importance, bordel, Marco! Elle suce ton meilleur ami en ce moment-même! »

Une image nette s'imposa dans l'esprit du propriétaire de la maison. Une pensée qui faillit lui faire rendre ses tripes. Il serra involontairement les poings et se surprit à imaginer toutes les tortures inimaginables qu'il voudrait faire subir à Richard. Il lui arracherait d'abord le pénis avant de le rouer de coups. Et encore, ce ne serait pas suffisant pour le calmer. Il ne s'était jamais douté qu'elle l'avait choisi, lui...Pourquoi, lui? Pourquoi son meilleur ami, son pote depuis plus de dix-sept ans. Il lui casserait la figure jusqu'à s'en défaire les phalanges, jusqu'à ce que le crâne de Richard ne ressemble plus qu'à un tas sanglant...Et il mettrait la gifle de sa vie à sa femme. Comment ces deux connards pouvaient lui faire ça?...Non, il fallait arrêter de se poser ces questions, c'était son véritable ami, Synëal qui l'avait conseillé d'arrêter avec ça. Il fallait agir.

La mine de Synëal était toujours aussi sévère. Mais ses yeux pétillaient d'une lueur étrange. De l'amusement, du triomphe, et une admiration respectueuse envers le visage crispé et nerveux de son ami. Un nouveau et discret rictus commençait à se dessiner au coin de ses lèvres. Cependant, il n'osa pas avouer son plan de suite. Car oui, il avait un plan pour son ami. Il attendait juste qu'il soit prêt à l'entendre.

Et il fut prêt en effet. Il flanqua un coup de poing sur l'accoudoir de son côté et se redressa vivement, la respiration aussi saccadée que celle d'un taureau.

« Rassieds-toi Marco. », lui intima doucement Synëal.

L'autre le regarda, le regard meurtrier mais retourna à sa place avec regret.

L'homme roux se pencha sur lui, posant un doigt sur sa poitrine.

« Ouvre bien grand tes oreilles, maintenant, et écoute ce que je vais te dire,...sac à merde. »
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