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L'avenir des peuples dépendra des peuples.
Le Peuple de l'Avenir, lui, dépendra de l'Avenir...
[Louise Abraham]

Par les Chutes ! Quand il fallait gagner une bataille,
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[Camiy Saint-Syr]

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[Isarus]

La maîtrise d'une épée doit être apprise, exercée et maitrisée. Le jeune apprenti du forgeron ne commence pas
par forger une belle épée
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avec ses premiers fuseaux.
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contre un mannequin, et non contre son ennemi mortel.

[Maël Theirmall]

L'Harmonie passe aussi par la Diversité,
tel le ciel embrasé d'une soirée d'été.
[Laranith]

Un par un, il traîna les corps jusqu’à la falaise et les jeta à la mer afin de leur offrir une sépulture rapide...

Et afin de libérer la clairière de ces putrides émanations. La nature n’avait pas à contempler la folie des hommes.
Elle n’avait pas à supporter la barbarie des êtres qu’elle avait un jour engendré...
[Trucid]

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 Choisir le bon côté [PV Adrian]

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Lusitane d'Akiléon

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Messages : 26
Date d'inscription : 19/03/2012

MessageSujet: Choisir le bon côté [PV Adrian]   Lun 9 Juil - 11:57

Choisir le bon côté








... nombreuses rumeurs courent à propos de divers complots, dont nous ne pouvons ignorer l'existence plus longtemps. Aussi, je m'en vois contrainte de quérir votre précieuse assistance afin d'assurer ma protection lors du sommet qui se tiendra à Nastres au mois des gelées. Je vous prie de ...

Je relisais pour la énième fois la missive royale qui m'avait été adressée quelques jours auparavant lorsqu'un léger choc m'interrompit, m'indiquant que le navire était arrivé à quai.
Un court soupir de soulagement m'échappa. Le voyage depuis Saphir jusqu'à Port-Abysse m'avait semblé durer une éternité.
" Un mal nécessaire ... ", murmurai-je imperceptiblement.

Je pétris la lettre dans le creux de ma main droite tout en suivant la foule qui débarquait. L'idée d'exécuter sans broncher cette requête d'en haut froissait mon égo. J'étais le plus jeune lieutenant de l'histoire d'Ether, et non un vulgaire garde du corps comme il en existait des myriades. Je prenais cette supplique comme une insulte. Pourquoi ne le demandait-elle pas à ses soldats qui n'étaient bons qu'à ce genre de tâche ? " Sa majesté " se figurait-elle que nous n'ayons rien de plus important à accomplir que la simple protection de sa petite personne ? Sa petite personne ... Une humaine, et guère pieuse, qui plus est ... Avoir un tel individu à la tête de l'Ultime Alliance était suffisamment pénible en soi pour ne pas devoir en sus satisfaire à ses demandes.
Ah, si l'un des miens pouvait être sur son trône ...

Le même message avait été envoyé à quelques autres destinataires. Tous étaient des militaires hauts gradés, dispersés aux quatre coins de la Plaine. Après quelques échanges épistolaires, il m'était apparu que l'un d'eux semblait partager mes doutes. Deux têtes pensantes valant mieux qu'une, nous avions convenu d'une entrevue afin de nous aider mutuellement dans notre délicate prise de décision.
Avant de quitter les docks pour m'engouffrer dans le sombre dédale de la ville, j'abandonnai la boule de papier à la gueule goulue des flots noirs.


Nous devions nous retrouver dans une impasse à partir de la tombée du jour. Le soleil était déjà couché depuis bien longtemps, mais nul ne pouvait lutter contre la mer lorsque celle-ci avait décidé de vous retarder. Fortement contrariée, je priais silencieusement pour que la personne que j'allais rejoindre m'ait attendue.


Port-Abysse était un curieux mélange entre l'agitation d'une grande ville, l'incroyable brassage ethnique d'un quartier portuaire, et la sombre tension qui caractérisait les cités mal famées, mais à laquelle personne ne semblait être sensible.
Alors que je déambulais dans les innombrables ruelles pavées à la recherche de la dite impasse, je me félicitai de la couleur artificielle qu'arboraient mes plumes. Personne ne prêtait attention à moi. Personne ne savait qui j'étais, sans pour autant se douter une seule seconde que je pouvais être une étrangère. Ce constat m'arracha un léger sourire. Jamais je n'aurais cru qu'un jour, ce lourd choix jouerait en ma faveur. Et pourtant, c'était ce qui se produisait en ce moment même.

J'avais l'impression de suivre un jeu de piste en découvrant successivement chacun des points de repère qui m'avaient été indiqués dans la lettre. La rue principale du port. La taverne grise. La place des forgerons. La boutique du joailler Rickens. La cour des soupirs. Le quartier commerçant. La rue neuve. L'auberge du mouton rouge.
J'étais arrivée.

Une grande silhouette longiligne se dessinait dans la pénombre. Les traits de son visage étaient sévères, ses yeux d'un vert profond, et le tout était encadré d'une longue crinière rousse flamboyante. " Pas le genre de physique à passer inaperçu ", constatai-je en mon for intérieur. " Voilà qui n'arrangera guère nos affaires ... "

" Adrian je suppose ? Lusitane, ravie de vous rencontrer ", lançai-je en avançant jusqu'à lui, la main droite tendue vers l'avant.
Nous échangeâmes les formules de politesses d'usage, s'enquérant du bon déroulement de nos voyages respectifs, de l'attente que le retard de mon navire avait causée, ou encore du climat pesant qui règnait dans la région, auquel je n'étais guère habituée. Cela étant fait, nous introduisîmes sans plus attendre le sujet qui nous avait réunis ici.
Tout en parlant, je me concentrai quelques instants pour ériger un sort d'illusion autour de nous. Nos ailes disparurent, nos vêtements se transformèrent en haillons, et nos traits se déformèrent pour dessiner ceux de deux hommes gras aux visages simplets et aux nez rougis par l'alcool.

" Connaitriez-vous un quelconque endroit dans lequel nous pourrions discuter assis ? "

N'importe quel lieu ferait l'affaire. Après tout, qui s'intéresserait aux conversations de deux ivrognes aux langues trop pendues ?
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MessageSujet: Re: Choisir le bon côté [PV Adrian]   Mar 28 Aoû - 22:52

«  Maréchal ? Pourquoi lui avoir donné rendez-vous ici ? Port-Abysse n'est pas une ville sure pour quelqu'un comme vous... 

_ Port-Abysse n'est une ville sure pour personne soldat, la vermine Drow y est partout. Nous devons rencontrer un haut-lieutenant ange blanc, afin d'y discuter... politique.
_ Mais pourquoi m'avoir choisi pour vous servir d'escorte maréchal ? Il est nombre de soldats plus expérimentés que moi, de plus, vous n'avez insisté pour partir qu'avec moi. Cela me semble maigre.
_ J'ai entendu dire que vous êtiez né ici et y aviez grandi, vous devriez sans nul doute connaître la ville. Je vous avouerai que les deux seules fois que je suis venu en ces lieux, c'était au départ et au retour de la guerre. Tandis que la première fois, j'étais trop rongé par la peur pour observer ce qui m'entourait, l'autre c'était enivré par le goût du sang et de la victoire et la seule chose que j'avais recherché était un bordel. De plus, votre statut d'humain vous rend neutre, de cette façon, notre sympathique émissaire ne se sentira pas aussi menacé que si je m'étais présenté avec une vingtaine de lycans ou de drows. Allons maintenant, ne faisons pas attendre notre invité. »

Ils traversèrent une sombre ruelle aux allures de coupe-gorge, des cadavres rongés par les vers gisaient aux sol, des éclaboussures de sang décoraient les murs et des rats couraient le long des dalles pavés. Adrian jeta un coup d'oeil à son ''escorte''. Le pauvre humain tremblait de peur et avait peine à tenir son arme tellement les convulsions qui agitaient ses mains étaient violentes. Bien qu'il couvrit ses arrières, le maréchal ne sentait pas plus en sécurité que s'il s'était baladé nu dans une prairie remplie de Smilodons. Il fit signe au soldat d’accélérer le pas, l'ange ne désirait pas rester plus longtemps en ces lieux. Finir égorgé par un elfe noir ivre jusqu'à la moelle ne l'attirait guère. Ses doigts, animés par un mal-être grandissant de secondes en secondes, pianotaient sur la garde de son arme au rythme de ses pas.

Quand enfin, ils débouchèrent sur un autre carrefour, Adrian sentit un profond soulagement de s'être extirpé de cet endroit. Être le premier maréchal de l'armée éméodienne n'empêchait pas de se faire assassiner vulgairement dans une rue sombre et malfamée.

« Voilà l'au...

_ … berge du mouton rouge, je vois ça. Il me semble savoir lire soldat. Allez donc vous louer une chambre soldat, je me charge d'attendre notre amie l'ange blanche.
_ Mais Maréchal, il n'est pas prudent de...
_ Croyez-vous, soldat, que j'ai accédé à ce grade en signant des papiers ? Croyez-vous que j'ai obtenu le titre de messie noir en jouant au fonctionnaire ? Voilà deux cents ans que je parcours cette terre, me croyez-vous incapable de me défendre face au premier malfrat venu ?
_ Non, mais les ord...
_ Les ordres que je vous ai donné en vous demandant de m'escorter ? Vous deviez me guider dans port-Abysse jusqu'à l'auberge du mouton rouge, puis attendre de nouvelles instructions. Les voici, allez vous louer une chambre et attendez.
_ … Bien Maréchal... »

La rudesse avec laquelle il avait traité le soldat était certes injustifié, mais nécessaire, ce qui allait se dérouler ensuite devait rester secret. Décider de soutenir ou de trahir la reine de Nastre et meneuse de l'ultime alliance. Voilà quelque chose qui ne devait s'ébruiter. Adrian s'adossa dans un coin d'ombre et attendit.

De longues minutes passèrent, puis enfin, elle se présenta à lui, Lusitane D'Akiléon, haut lieutenant angélique, envoyé pour négocier de l'avenir des anges au sein de l'ultime alliance. Dans ses yeux, se lisaient une certaine de sagesse et une vie marquée. Pourtant, elle semblait si jeune. Au sens angélique évidemment. Elle ne devait avoir que trente années. Adrian balaya ce détail comme s'il était s'agit d'un poussière dans l'oeil. '' La valeur d'un être se juge par ses actes et non par son âge.'' lui avait-on dit.

Son regard s'arrêta sur la couleur de ses ailes, noires. De quoi tromper n'importe quelle autre race que les anges eux-même, la teinte des plumes de l'ange blanche n'égalaient pas la profondeur du noir de jais des vrais. Elle le salua, lui sera la main et ils échangèrent politesses et salutations. Il s'enquit brièvement de la qualité du voyage, de son acclimatation au climat des terres éméodiennes et du retard qu'avait eu son bateau. Ceci fait, il entama directement la conversation :

«  Concernant ce pourquoi nous nous sommes rencontrés en ce jour, je vous avouerai que je ne puis exercer une pleine neutralité sur la situation actuelle. Je ne suis pas, moi-même, aussi pieux qu'un séraphin, mais le manque total de piété de cette reine me choque. Pour ce qui est de cette escorte, je suis soldat de métier, et connais mes hommes, aucun n'irait de bonne grâce se sacrifier en tentant de protéger une reine qui n'est pas la leurs... »

Il eut un bref sursaut lorsqu'il sentit le voile de magie recouvrir son corps. L'apparence qu'ils arboraient à présent permettrait d'éviter tout soupçon.

« Connaîtriez-vous un quelconque endroit dans lequel nous pourrions discuter assis ? » Demanda-t-elle.

Habile... La magie n'est pas qu'une force de destruction massive alors. Surprit par le ton de sa nouvelle voix, il se racla discrètement la gorge avant de continuer. Eh bien, nous sommes devant une auberge non ? Entrons. »
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Lusitane d'Akiléon

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Messages : 26
Date d'inscription : 19/03/2012

MessageSujet: Re: Choisir le bon côté [PV Adrian]   Ven 14 Sep - 12:46







La cave de l'auberge avait été curieusement aménagée en taverne. Des rangées de fûts de bière et tonneaux de vin y côtoyaient quelques dizaines de petites tables rondes en chêne brut et un long comptoir au dessus duquel étaient suspendus d'énormes jambons rougeoyants. Marche après marche, les effluves d'alcool qui saturaient l'air de la salle m'enveloppèrent, jusqu'à l'écoeurement lorsque je posai le pied sur le plancher de la pièce.

Je suivis mon gras acolyte à travers la foule bruyante et éthylée à la recherche d'une place vacante. Deux chaises libres trônaient sous une poutre basse, à proximité d'une large armoire renfermant toutes sortes de liqueurs. Adrian s'y assit. Je l'imitai.

Une serveuse ne tarda pas à venir prendre notre commande. Je n'avais aucune idée du nom des boissons qui se buvaient en Eméodia, et encore moins du nom de celles qu'il était d'usage de consommer dans ce genre d'établissement. Aussi, je dissimulai du mieux que je pus mon trouble en demandant d'un ton détaché la même chose qu'à la table voisine.

La jeune femme revint quelques instants plus tard chargée d'un petit plateau sur lequel trônaient deux choppes dont le contenu menaçait de déborder à chaque pas. Je la regardais avec insistance. Aucune sorte d'élégance n'émanait de sa personne, ses traits étaient grossiers, elle était loin d'être mince et se tenait mal, légèrement voutée en avant. Mais le genre d'hommes en qui nous nous étions transformés ne se serait certainement pas arrêté à ces quelques détails. Solidement ancrée dans mon personnage, je glissai ma main à sa taille alors qu'elle déposait les boissons devant nous, en lui sussurant une proposition plus qu'indécente. Elle se releva brusquement, me lança un regard empli de dégoût, et repartit précipitamment en direction du comptoir. Je me laissai aller sur le dossier de ma chaise en éclatant d'un rire gras et sonore. Depuis mon plus jeune âge, j'aimais jouer d'autres rôles que le mien, et encore aujourd'hui, je m'en amusais toujours autant.

- Voilà qui est fait, les oreilles de cette femme ne viendront plus se promener par ici, glissai-je à mon partenaire.
Je saisis ma choppe et la portai en l'air.
- A notre libre discussion !
Je portai la pinte à mes lèvres en faisant mine de boire. Le goût était fort et âcre. Je ne pouvais avaler ça, et pourtant je le devais. Partir en laissant son verre plein ne manquerait pas d'éveiller les soupçons. Il me fallait trouver une autre solution, et je décidai finalement de renverser ma boisson par inadvertance avant de quitter les lieux. En attendant, je continuerai à feindre de m'en abreuver.

Ce problème étant réglé, j'abordai sans plus attendre le sujet qui nous avait amenés à nous rencontrer ici. Je commençai par détailler longuement à mon interlocuteur mon aversion pour la reine, pour conclure :
- A mes yeux, cette Louise n'a guère plus de légitimité à nous gouverner que le pâle vampire souffreteux qui se tient là, derrière son bar. Elle ne nous représente en rien ; nous n'appartenons pas à la même race, elle ne partage pas nos croyances, et encore moins nos histoires. J'ai attendu de voir si ses compétences justifiaient sa place, mais à l'heure actuelle, j'attends toujours, sans rien avoir vu.

Je me laissai aller contre le dossier inconfortable de ma chaise de bois brut, soupirai avec lassitude et levai mes yeux aux ciel en une prière silencieuse.
- Ah ... Que nous pouvons nous pas avoir à notre tête de vrais représentants, et guère de simples ambassadeurs dont la seule tâche consiste à décharger la reine de ses corvées administratives de piètre importance ... Je rêverai de voir au dessus de nous, si ce n'est un roi ailé, un des notres investi d'un grand pouvoir décisionnaire concurrençant celui de sa majesté, soufflai-je avec une pointe de dégout en prononçant ces derniers mots.

Mes doléances ainsi exprimées, je m'enquis de l'avis de mon compagnon.

Après l'avoir écouté avec la plus grande attention, je me penchai en avant, me rapprochant ainsi de son visage, plongeai mon regard dans le sien, et repris, un ton plus bas :
- Deux choix naturels s'ouvrent à nous. Le premier serait de répondre positivement à la demande de la reine, ce que je ne ferai point. J'estime que les hauts gradés n'ont pas à se rabaisser à effectuer une simple mission de sécurité et de surveillance, des centaines et des centaines de gardes sont formés pour ça. C'est à se demander si l'unique but de la manoeuvre n'est pas de montrer à tous les invités présents à ce sommet qu'aussi importants que nous soyons dans nos nations respectives, nous n'en demeurons pas moins à son service.
Je m'interrompis pour porter ma chope à mes lèvres, fis une fois de plus mine d'en avaler le contenu, et poursuivis.
- Le second choix serait donc simplement de rejeter sa demande. Il n'y avait dans la missive que nous avons reçu aucun ordre ni injonction, notre refus serait parfaitement vide de conséquence sur notre avenir, à condition de savoir y mettre la forme, art dans lequel nous sommes censés exceller.

Je marquai un temps de pause, me redressai sur ma chaise, et désignai d'un hochement de tête les jambons suspendus au dessus du comptoir.
- Vous voyez les plus rouges, vers la gauche ? Demandai-je à mon interlocuteur. De notre place, nous en voyons deux. Or, si on regarde bien, en se penchant légèrement vers le bas, on aperçoit l'extrémité d'un troisième.

J'éclatai de rire et lui glissai, malicieusement :
- Pour ma part, en me penchant, j'ai découvert un troisième choix ; à défaut de faire les rois, libre à nous de défaire la reine.
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